Mon c½ur n'est pas à vendre et mon corps m'appartient,
Quand je pense à ces femmes qui se donne dans la rue pour trois pièces
Qui après la richesse n'ont plus de respect pour elle-même.
Je ne suis pas dégouté j'ai pitié,
Quand je pense à ces violeurs qui te prennent dans une rue
Et ces passants qui te voies mais ne réagisse pas
Te regarde mais ne bouge pas
J'espère qui mourront de remord
Enfermé par leurs propres esprits
J'ai mal pour ces femmes dont la vie est détruite
Leurs reflets les dégoutent
Pauvres femmes dont le regard d'un homme les tues jours après jours